Plan d'Aups, la Sainte Baume
Sept. 2009

Le compte rendu de Laurent Falzon


Après le faux départ de samedi dernier pour cause de météo capricieuses, nous avions rendez-vous au Plan d’Aups pour le vrai lancement de la saison 2009-2010 de VTT.
La Sainte-Baume donc, pour terrain de jeu connu et archi-connu des habitués du club et pourtant elle est parvenue à nous surprendre et plutôt agréablement. Mais ne brûlons pas les étapes et commençons par le départ.

13h30, sur le parking du Plan d’Aups, ce n’est pas moins d’une grosse trentaine de vététistes qui était à l’heure au rendez-vous. Des anciens, des revenants, des tout jeunes, des nouveaux et pas mal d’absent qui ont eu franchement tort.

Dans le 1er groupe Alain Pierre et Marie-Ange emmenèrent avec eux 5 pitchouns pour constituer un groupe appelé à grandir et on espère à se pérenniser, le groupe des « primo-débutants ». Un petit tour au rythme de la baby classe et roulez jeunesse. Les futurs cadres du club sont parmi eux ! D’ailleurs, le petit Poucel, le pitchoun Sarti et le minot Bert peuvent revenir on leur a gardé une place bien chaude dans ce groupe adapté à leur potentiel.

J'emmenais le deuxième groupe, épaulé par Vincent, composé de 15 vététistes dont deux dames, deux hollandais, un chat noir de la crevaison et pas mal de nouveaux venus. On attaque par du classique, la montée goudronnée pour choper la belle descente. C’est l’occasion du premier essai de la caméra embarquée, hélas foiré. Heureusement que David « Vincent », planté dans la dernière épingle bien caillouteuse était là pour filmer le passage de la troupe.

C’est à la sortie de cette descente que les plus véloces partirent devant pour constituer le 3e groupe guidé par Sylvain et le Snake. Le deuxième groupe entre deux crevaisons, continuait à son rythme le périple dans le toujours sublime massif de la Sainte (une des rares forêt primaire d’Europe).
Arrivés au pied du dernier coup de cul avant d’arriver au vieux hêtre, une suggestion de Christian allait changer cette déjà superbe rando en sortie épique. D’habitude on monte jusqu’au vénérable arbre pour ensuite prendre de suite à gauche la monotrace descendante assez technique qui nous ramène sur le chemin du retour. Cette fois, nous décidâmes de prendre le tracé jaune juste avant le fameux et boueux coup de cul pour prendre le Sentier Merveilleux dans un sens inhabituel pour nous. C’est là que les sourires s’incrustèrent sur nos visages au fil des enfilades endiablées, techniques et grisantes, permises par ce single aussi joli que jouissif. On y laissa une patte de dérailleur arrière, certes, mais quel kif !
Le retour fût presque chantant, et l’arrivée au point de ralliement quasi simultanée pour les 3 groupes. Une sortie quasi parfaite.